C'est quoi l'obésité

C'est quoi l'obésité
Définition
L'obésité est un "état caractérisé par un excès de masse adipeuse répartie de façon généralisée dans les diverses zones grasses de l'organisme". Définition extraite du Dictionnaire de Médecine Flammarion. Le plus souvent, l'obésité est appréciée par le poids mais il faut noter qu'il n'y a pas de stricte équivalence entre poids et obésité puisque dans le poids interviennent, outre la masse grasse, le tissu osseux, l'eau et le muscle.
L'obésité est définie par un Indice de Masse Corporelle (IMC) ou Body Mass Index (BMI). L'IMC est calculé en divisant le poids de la personne par le carré de sa taille (Kg / m2). Si cet indice est supérieur ou égal à 30, l'individu est considéré comme obèse. Entre 25 et 30, on parle de préobésité. A partir de 40 Kg / m2, on parle
d'obésité morbide. C'est le seuil à partir duquel on risque de voir apparaître une morbidité secondaire à différents types de complications.

Epidémiologie
L'obésité est devenue la première maladie non infectieuse de l'Histoire. C'est une véritable épidémie qui frappe aussi bien les pays industrialisés que les pays en voie de développement. L'Organisation Mondiale de la Santé place actuellement sa prévention et sa prise en charge comme une priorité dans le domaine de la pathologie nutritionnelle.
- Sur 6 milliards d'individus, 3 milliards sont sous-alimentés et les autres sont en train de devenir obèses.
- 50 % des américains sont en surpoids et 25 % franchement obèses.
- Dans certaines îles du Pacifique, l'obésité affecte près de deux tiers de la population.
- L'Europe compte 30 % d'adultes en surpoids et le nombre d'enfants obèses a doublé en cinq ans.
- On dénombre en France 8 millions d'obèses, de 100 000 à 200 000 obésités massives (IMC > 40). Un tiers de ces patients sont hypertendus, un tiers diabétiques et un tiers hyperlipidémiques.
- Sur le plan national, la prévalence de l'obésité a augmenté d'environ 45 % entre 1987 et 1996.
- D'un point de vue régional, il y a une répartition très inégale de ce phénomène sur le territoire français : les campagnes sont plus affectées que les villes, le pourtour méditerranéen subit une évolution particulièrement rapide et défavorable...La Corse est la région où il y a la plus forte prévalence de France avec un maximum de
24 % d'obèses.
- Une progression inquiétante car elle porte sur des individus de plus en plus jeunes.
Les causes de l'obésité
Plusieurs facteurs permettent d'expliquer l'obésité :

1 / les facteurs génétiques : ils ont un rôle indéniable mais ne sont pas les seuls responsables

Un petit nombre de gènes aurait un impact important sur la corpulence et le pourcentage ou la distribution régionale de la masse grasse.
Les enfants en surpoids âgés d'un dizaine d'années ayant au moins un parent obèse ont un risque de 80 % de devenir obèses à l'âge adulte contre 10 % de risque si les deux parents sont maigres.

2 / les facteurs endocrinologiques : dérèglements hormonaux, glandulaires

3 / autres facteurs médicaux

4 / les facteurs environnementaux et les modifications comportementales

- la malbouffe avec une alimentation trop riche (nourriture à haute teneur en graisses).
Les populations occidentales ont tendance à consommer moins de calories et moins de graisses qu'en 1960 alors qu'elles grossissent régulièrement. Cela s'explique par un changement du style de vie qui devient de plus en plus sédentaire.

- manque d'activité physique : il existe un réel déséquilibre entre l'alimentation ingurgitée et celle dépensée.

Les risques encourus
L'obésité est un facteur de risque majeur associé aux maladies suivantes :
- Hypertension artérielle
- Diabète non insulinodépendant de type II
- Maladies cardiaques
- Risques plus important pour certains cancers comme le cancer de l'intestin et le cancer du sein
- Autres : cholestérol, apnée du sommeil, arthrose, infertilité, insuffisance veineuse, reflux gastro-oesophagien, incontinence urinaire
Les traitements de l'obésité
1 / Régime associé à une activité physique

2 / Traitement médicamenteux

Deux médicaments sont disponibles actuellement :
La sibutramine, commercialisée en France depuis mai 2001. Elle agit comme inhibiteur de la recapture de la serotonine et de la noradrénaline. Les principaux effets secondaires sont une augmentation de la fréquence cardiaque (+ 3-7 bpm) et de la pression artérielle au repos (+ 2-3 mmHg). Elle ne doit être prescrite, après révélation de l'inefficacité d'un régime seul, qu'aux patients dont l'IMC est au moins égal à 30 kg/m2 ou à 27 kg/m2 et présentant un facteur de risque supplémentaire tel que le diabète de type II ou une dyslipidémie.

Le Xénical qui bloque une partie de l'absorption des graisses ingérées dans les aliments (30 %). Il permet d'éliminer 30 g de graisses par jour soit l'équivalent de 300 calories. Il n'a pas d'effets secondaires sur le système nerveux, cardiaque ou pulmonaire. Il agit uniquement sur l'intestin.
Rappelons que les médicaments coupe-faim, les anorexigènes, ont été retirés du marché européen en avril 2000. Ils sont soupçonnés d'avoir de graves effets secondaires.
3 / La chirurgie esthétique

4/ Les procédés chirurgicaux qui sont souvent indiqués dans les cas d'obésité morbide. C'est le cas de la gastroplastie qui a pour but de diminuer la capacité de l'estomac en le divisant en deux compartiments comme un sablier. Le passage étroit est créé à l'aide d'un anneau.
L'utilisation de la chirurgie laparoscopique permet d'éviter une grande incision de l'abdomen.
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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 16:39

Bibliographie de George clooney

Bibliographie de George clooney

George Clooney est né le 6 mai 1961 à Lexington.

Il passe son enfance à Augusta dans le Kentucky. Il découvre très jeune le monde du show-business, puisque son père est un célèbre animateur de talk-show à la télévision, son oncle, José Ferrer est acteur et sa tante est chanteuse. Dès l'âge de 5 ans, George Clooney fait de petites apparitions à la télévision dans l'émission de son père.

Il va tout d'abord faire des études de journalisme. Il les abandonne pour tenter de suivre la même voie que son père. Cette tentative se solde par un échec et il entre à la Northern University où il se consacre au sport. Il est un très bon joueur de baseball et rêve d'intégrer l'équipe de Cincinnati Reds avec laquelle il s'entraîne régulièrement. Malheureusement, il ne sera pas sélectionné et devra choisir une autre voie.

A 21 ans, son cousin Miguel Ferrer, lui-même acteur, lui décroche un petit rôle dans un petit film. Georges Clooney fait ses premiers pas au cinéma, il est emballé et décide de continuer.

Pour lancer sa carrière qui piétine un peu, il décide de partir en Californie, à Hollywood. Il galère alors pendant un long moment, se logeant à droite à gauche chez des amis et ne trouvant que quelques maigres pilotes de séries ou mauvais téléfilms pour gagner sa vie et continuer à jouer. Il tourne même un téléfilm au côté de Charlie Sheen qui ne sortira jamais. Il lui permet néanmoins de se faire repérer par des producteurs qui lui propose une opportunité à la télévision : en 1994, on lui offre le rôle du docteur Doug Ross, pédiatre au grand coeœur de la série Urgences. C'est le début de la "Clooney mania", avec son petit sourire en coin et son regard charmeur, il acquiert une image de séducteur dont il a aujourd'hui le plus grand mal à se débarrasser. Il fait également des apparitions dans diverses séries, comme Roseanne, Sunset Beach, ou encore Bodies of evidence. Il a également fait une apparition dans la célèbre série Friends.

La série Urgences lui ouvre les portes du cinéma et Quentin Tarantino lui offre le rôle principal de son road movie déjanté Une nuit en enfer (1995). Il enfile ses collants à la demande de Joel Schumacher pour interpréter Bruce Wayne alias Batman dans Batman et Robin en 1997. On le retrouve la même année dans Le pacificateur de Leder.On ne peut pas dire qu'il rencontre un grand succès et ses performances sont décevantes. Il semble ne pas pouvoir échapper à son rôle dans Urgences et multiplie les tics et mimiques qui ne convainquent pas.

C'est dans le film de Steven Soderbergh, Out of sight (1998), qu'il nous offre sa première bonne prestation. Aux côtés de la pétillante Jennifer Lopez, il interprète parfaitement un braqueur de banques, gentleman en fuite. Ses choix et son jeu commencent à s'affirmer et on le retrouve dans le très beau et très attendu film de Terence Malik, La ligne rouge (1998). On a pu également l'admirer dans l'un des délires des frères Coen, O' Brother adaptation de L'odyssée d'Ulysse, mais aussi avant cela dans des productions à grand budget tels que Les rois du désert aux côtés de son ami Mark Wahlberg et l'acteur français Saïd Taghmaoui ou encore dans le long métrage de Wolfgang Petersen En pleine tempête, où il a une nouvelle fois Mark Wahlberg comme partenaire.

En 2001, il fait de nouveau équipe avec le cinéaste Steven Soderbergh pour le tournage d'Ocean's eleven. George Clooney y côtoie Brad Pitt, Julia Roberts, Andy Garcia et Matt Damon.

En 2002, l'acteur américain décide de passer derrière la caméra pour la première fois. Il agit donc en tant qu'acteur et réalisateur dans Confessions d'un homme dangereux. Le film, qui s'inspire de faits réels, relate la double vie d'un présentateur de jeu télévisé qui aurait mené en parallèle une carrière de tueur professionnel pour le compte de la CIA.

Quelques mois plus tard, il retrouve son réalisateur fétiche pour Solaris un film de science-fiction dans lequel il donne la réplique à Natascha McElhone.
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# Posté le dimanche 31 août 2008 17:18

John Mc Cain / Barack Obama deux visions du monde

John Mc Cain / Barack Obama deux visions du monde
Le candidat démocrate à la Maison Blanche, Barack Obama, a rencontré hier à Bagdad le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki. La discussion a été «très constructive» a dit le sénateur, qui doit arriver demain en Israël, quatrième étape d'une tournée entamée samedi qui l'a déjà conduit en Afghanistan, où il a rencontré le président Hamid Karzai, ainsi qu'au Koweït et en Jordanie. Il doit ensuite visiter l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne.

La présidence de George W. Bush a été largement définie par la guerre en Irak et ses conséquences dans la région et c'est sur ce terrain que les candidats s'affrontent le plus violemment. Dernièrement, le candidat républicain, John McCain, a profité de la visite d'Obama à Kaboul pour le présenter comme un idéologue borné. Il lui a reproché d'avoir «annoncé sa stratégie pour l'Afghanistan et l'Irak avant même d'avoir effectué une mission sur le terrain». «Apparemment, il est assez confiant sur le fait qu'il ne trouvera sur place aucun élément lui permettant de changer son opinion ou de modifier sa stratégie. C'est remarquable», a ironisé McCain.

Obama explique s'être fort justement opposé à la guerre en Irak en 2002. Il s'est aussi prononcé l'an dernier contre l'envoi de troupes supplémentaires en Irak, affirmant que cela ne ferait pas baisser le niveau de violence. A l'inverse, McCain a soutenu l'envoi de renforts préconisé par la Maison Blanche. Aujourd'hui, la situation est beaucoup plus calme en Irak et McCain n'a de cesse de souligner sa prescience de stratège. Selon les sondages, les Américains ont beaucoup plus confiance en McCain pour endosser l'uniforme de commander-in-chief.

C'est d'ailleurs principalement pour corriger cette perception des électeurs qu'Obama s'est embarqué dans cette tournée d'une semaine. Il est accompagné d'un avion entier de journalistes, comme un président.

Irak

John Mc Cain : «Cent ans si nécessaire»
John McCain a soutenu l'invasion de l'Irak tout en s'élevant dès 2004, contre la manière dont la guerre était menée par le secrétaire à la Défense d'alors, Donald Rumsfeld. Il a toujours réclamé l'envoi de troupes supplémentaires, ce que Bush a finalement fait l'an dernier. Avec un certain succès que McCain s'attribue et qui lui permet de critiquer Obama.
Pour lui, les Américains peuvent rester en Irak «cent ans si nécessaire», et il compare l'occupation de l'Irak à la présence militaire américaine en Corée du Sud ou au Japon. Mais face à une opinion publique totalement opposée à la poursuite de cette guerre meurtrière, très coûteuse pour le budget américain, le sénateur de l'Arizona a commencé à évoquer du bout des lèvres l'idée d'un retrait, parlant même une fois de 2013. Il reste que pour le vétéran du Vietnam, il n'est pas question de partir en vaincu, car «le champ de bataille principal contre Al-Qaeda» se trouve en Irak.

Au fond, le vieux soldat n'a pas vraiment changé d'avis. Alors qu'on lui demandait, le mois dernier, s'il avait une idée plus claire d'une date de retrait, il répondait : «Non, mais ce n'est pas très important.»

Barack Obama : «Mettre fin à la guerre»
Opposant de la première heure à la guerre en Irak, Barack Obama promet de «commencer» à retirer les «troupes de combat» d'Irak en l'espace de seize mois dès sa prise de fonction, en janvier 2009. Le sénateur a lui-même nuancé son propos, en affirmant qu'il «tiendra compte» de l'avis des commandants américains sur place. «Il faut sortir d'Irak avec prudence», souligne le sénateur de l'Illinois pour se laisser une marge de man½uvre.
Il a évoqué un retrait au rythme d'une ou deux brigades par mois, ces troupes de combat représentant 40 % des 170 000 hommes déployés en Irak. Le candidat prévoit de laisser des troupes résiduelles dans le pays, notamment des unités pour conduire des frappes contre Al-Qaeda si le réseau terroriste «tente de bâtir des bases en Irak». Par ailleurs, il prévoit qu'«un certain nombre de soldats» continueront d'être basés en Irak pour «protéger les diplomates et l'ambassade». Mais, affirme-t-il, «les Etats-Unis n'ont aucune intention de construire des bases permanentes en Irak». «Dès mon premier jour comme président, je donnerai aux militaires une nouvelle mission : mettre fin à la guerre.»







Iran

John Mc Cain : «La crise la plus sérieuse»
Pour McCain, la question du nucléaire iranien est «la crise la plus sérieuse depuis la guerre froide en dehors de la "guerre contre la terreur" dans son ensemble». Mais, selon le candidat républicain, «avant de considérer l'option militaire, il y a beaucoup de choses que nous pouvons faire... mais la seule chose qui serait pire qu'une action militaire contre l'Iran, serait de voir l'Iran se doter de l'arme nucléaire». Le mois dernier, paradoxalement, il s'est prononcé contre un texte de loi qui aurait renforcé les sanctions contre le régime iranien, ce qui lui a valu les critiques de plusieurs démocrates. John McCain a aussi accusé l'Iran chiite de livrer des armes à Al-Qaeda (un mouvement terroriste sunnite), avant de reconnaître son erreur. L'ancien pilote de bombardier est célèbre pour avoir fredonné sur le ton de la plaisanterie «bomb bomb bomb, Iran» sur l'air de Barbara Ann des Beach Boys en avril 2007.

Barack Obama : Pourparlers «dans le sens de nos intêrets»
Il est «vital» pour les Etats-Unis d'empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire, dit Obama, qui affirme qu'il usera de «tous les moyens de la puissance américaine pour mettre la pression sur le régime ». Il s'était déclaré, voilà plusieurs mois, «prêt à des pourparlers directs et sans préconditions avec l'Iran». Mais il a depuis précisé que de telles négociations devraient «aller dans le sens de nos intérêts». Obama offrira «un choix» à Téhéran : l'abandon de son «soutien au terrorisme» et de son programme nucléaire en échange d'avantages économiques, ou bien «l'isolation politique et l'accroissement des pressions économiques».Bush a semblé lui donner raison en faisant, la semaine dernière, un geste de conciliation : il a envoyé un diplomate de haut rang discuter avec des représentants de ce pays de «l'axe du mal». Obama ne peut se permettre de paraître hésitant face au vieil ennemi iranien. Anticipant de futures interventions, il souhaite augmenter les forces armées américaines de 92 000 hommes.
Israël

John Mc Cain : «Je suis le pire cauchemar du Hamas»
Il s'est lui-même décrit comme «le pire cauchemar du Hamas», et se positionne comme le candidat le plus pro-israélien. «Il est très difficile de négocier avec une organisation qui est dédiée à l'extinction d'Israël», remarquait-il en mars dernier en visitant une ville israélienne frappée par les roquettes tirées par le Hamas depuis la Bande de Gaza. Favorable, comme son rival démocrate, à une solution du conflit israélo-palestinien basé sur deux Etats séparés, il avait alors salué la volonté du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas de parvenir à un accord, mais s'était abstenu de le rencontrer. Barack Obama, lui, doit s'entretenir avec Abbas mercredi, ainsi qu'avec plusieurs responsables israéliens.

Barack Obama : «Préserver l'identité de l'Etat juif»
Au lendemain de sa victoire dans les primaires démocrates, se présentant devant l'AIPAC, le principal lobby pro-israélien à Washington, le sénateur de l'Illinois a qualifié le Hamas d'«entité terroriste» et annoncé une politique radicalement pro-israélienne. «Laissez-moi dire les choses clairement, a déclaré Obama en évoquant la délicate question du statut final de Jérusalem. Tout accord avec les Palestiniens doit préserver l'identité d'Israël en tant qu'Etat juif doté de frontières sûres, reconnues et défendables. Jérusalem va demeurer la capitale d'Israël, et doit rester indivisée.» Une façon de répondre aux attaques républicaines qui avaient fait d'Obama le «candidat du Hamas». Cette position, qui a déclenché la colère côté palestinien, est plus rigide que celle de l'Administration de George W. Bush. Le sénateur a tenté de se rattraper, ces dernières semaines, en affirmant s'être «mal exprimé». En mars 2007, il avait déclaré : «Personne ne souffre davantage que le peuple palestinien.»


Pakistan

John Mc Cain : «Pas le moment des menaces»
L'envoi de renforts en Afghanistan est une priorité pour le sénateur de l'Arizona. Il préconise de déployer 15 000 hommes supplémentaires, prélevés en partie sur les contingents actuellement en Irak. Il est partisan d'une politique conciliatrice à l'égard de l'allié pakistanais, et a vivement critiqué la volonté affichée d'Obama de violer la souveraineté de ce pays pour y mener des frappes antiterroristes. «Ce n'est pas le bon moment pour menacer le Pakistan», déclarait-il en décembre. Depuis lors, le Pentagone a effectué des frappes aériennes dans les zones tribales du Pakistan, tuant même par erreur une dizaine de soldats pakistanais.
Afghanistan

Barack Obama : «Le front de la véritable guerre»
Pour le sénateur de l'Illinois, c'est dans cette région, et non pas en Irak, que se trouve le «front de la véritable guerre contre le terrorisme». Obama souhaite déployer plus de 10 000 soldats supplémentaires en Afghanistan, en plus des 70 000 militaires de deux forces multinationales, l'une de l'Otan, l'autre sous commandement américain, déjà présents dans le pays. «Nous avons besoin de plus d'hommes, de plus d'hélicoptères, de plus de sources de renseignement, de plus d'assistance non militaire pour accomplir notre mission ici.» Il a averti le Pakistan, qui sert de sanctuaire aux talibans et à Al-Qaeda, qu'il n'hésiterait pas à frapper sur son territoire, même sans son approbation, si des leaders d'Al-Qaeda y étaient repérés.
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# Posté le dimanche 31 août 2008 16:49

Les reves de barack obama

Les reves de barack obama
Barack Obama n'a pas toujours été fier de ses origines. Dans son école à Hawaï, il préfère se faire appeler «Barry», pour mieux se fondre dans le collectif. Il a 10 ans, il revient sur l'île après avoir grandi en Indonésie, et n'a qu'une seule envie : être comme tout le monde. Il préfère ne pas trop parler de son père, kényan et musulman, qui a très vite disparu de son existence. Il faut attendre l'université pour qu'il se réapproprie son prénom. Un nouveau déménagement à Los Angeles, une arrivée sur un campus où s'agitent toutes les minorités. Et puis un discours, le premier, sur la situation des Noirs en Afrique du Sud. A ce moment-là, Barry disparaît. Barack est né.

Quête. Pour celui qui veut comprendre Barack Obama, son autobiographie, les Rêves de mon père, est précieuse. L'ouvrage livre beaucoup des clés qui en ont fait le candidat démocrate à la Maison Blanche d'aujourd'hui. Surtout, il permet de prendre toute la mesure d'un personnage qui a créé, en quelques mois, un phénomène politique outre-Atlantique. Le livre permet ainsi de décrypter un homme au passé marqué par une quête identitaire de tous les instants.

Avec ce père, tout d'abord, si présent et si absent ; l'homme africain qui laisse son jeune fils et sa femme après quelques mois, parce qu'il préfère partir enseigner à Harvard plutôt qu'à la New School de New York, où il aurait pourtant pu profiter d'une bourse pour sa famille. Du coup, la première fois que Barack Obama entendra parler de Martin Luther King ou de l'histoire du mouvement pour les droits civiques, c'est par l'intermédiaire de sa mère, blanche et originaire du Kansas...

De ce drôle de parcours initiatique, on retient aussi le pragmatisme forcené et la volonté d'aboutir de celui qui a toujours cru en son destin. Dès ses premiers pas d'activiste dans le South Side de Chicago, quand il se bat pour améliorer le quotidien des Noirs au jour le jour, Obama laisse parler son ambition et sa volonté de marquer l'avenir de son pays. Bien au-delà de la simple caricature d'idéologue aux phrases creuses dont les républicains ont voulu longtemps l'affubler. L'autobiographie ne fut d'ailleurs pas écrite dans les derniers mois d'une ascension fulgurante, mais elle fut publiée en 1995, alors qu'Obama n'a que 35 ans, mais éprouve déjà le besoin de se raconter au monde.

La suite, elle se trouve tout simplement dans le second recueil du sénateur de l'Illinois. L'Audace d'espérer fait le lien entre l'activiste Obama et le politicien qui va s'imposer peu à peu au sénat de l'Illinois avant de décrocher, en 2004, son ticket pour le Sénat à Washington. Le titre est tiré d'un des sermons du controversé Jeremiah Wright, le pasteur d'Obama, mais résume au mieux la philosophie du candidat démocrate. Il y fait ici l'exposé de «sa nouvelle conception de la politique». Une nouvelle façon de travailler, aussi, quand localement, il multiplie les accords avec les républicains pour faire passer des législations. Il raconte ses campagnes, son envie d'aller à la rencontre de l'Amérique blanche, quelque peu interloquée de le voir avancer la main tendue. Mais lui n'en démord pas : «Je soutiens que nous n'avons pas le choix. Pas besoin de sondages pour savoir qu'une vaste majorité d'Américains sont las de ce que la politique est devenue, de cette zone mortelle où des intérêts étroits se disputent des privilèges, où des minorités idéologiques cherchent à imposer leur version de la vérité absolue.»

Unité. Pour boucler la boucle, il ne reste plus alors qu'à s'attarder sur ce petit bijou qu'est De la race en Amérique, le discours sur la question raciale prononcé par le sénateur de l'Illinois en pleine campagne, le 18 mars 2008 à Philadelphie. Obama est alors malmené par la presse pour les liens qu'il entretient avec Jeremiah Wright, accusé de «racisme antiblanc» et d'antisémitisme. Plutôt que de répondre à ses détracteurs, il choisit, encore une fois, de prêcher l'unité. Et d'évoquer «les problèmes qui ne sont ni noirs ni blancs, ni hispaniques ni asiatiques, mais des problèmes qui nous concernent tous».

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# Posté le dimanche 31 août 2008 16:33

Pourquoi Hillary clinton ne sera pas presidente

Pourquoi Hillary clinton ne sera pas presidente
Même si Hillary Clinton est mathématiquement encore en course pour l'investiture démocrate, ses chances de renverser la tendance se réduisent comme peau de chagrin. Voici les principales raisons pour lesquelles elle ne sera pas élue, le 4 novembre prochain, première présidente des Etats-Unis.

Ces derniers temps, les rumeurs vont bon train sur les difficultés rencontrées par l'ancienne First-lady dans les primaires démocrates. Avec plus de 150 délégués de retard sur Barack Obama, et alors qu'il ne reste plus qu'une dizaine d'Etats à s'exprimer, ses chances de renverser la tendance se réduisent jour après jour, même si elle est mathématiquement encore en course, à condition de faire des scores exceptionnels dans les derniers scrutins et de convaincre la grande majorité des super délégués encore indécis, ce qui semble improbable. Le moment semble donc venu de s'interroger, au-delà des primaires, sur les chances d'Hillary Clinton d'accéder à la Maison-Blanche. Et force est de constater que les conditions ne lui sont pas favorables, et que sauf événement majeur, elle ne sera pas élue, le 4 novembre prochain, première présidente des Etats-Unis.

Une campagne commencée trop tôt ?
Hillary Clinton a commencé sa campagne bien avant ses adversaires, en publiant ses Mémoires, et en effectuant un travail de séduction important auprès des cadres du parti démocrate sur plusieurs années. Cela lui permit d'imposer sa présence, mais dans le même temps son acte de candidature n'a surpris personne, et de nombreux électeurs ont rapidement vu en elle une candidate naturelle, presque « sortante » et déjà en bout de course. Or, dans une campagne marquée par le thème du changement, cette image lui fait défaut, que ce soit contre Obama ou contre McCain, tous deux perçus comme des challengers.

L'autre problème de cette campagne commencée trop tôt est d'avoir projeté Hillary Clinton au-delà des primaires, comme si celles-ci étaient acquises. Cette tendance s'est retrouvée de manière très nette dans les collectes de fonds de campagne, la sénatrice de New York amassant un beau pactole en vue du duel décisif, mais plus difficilement pour les primaires, terrain sur lequel Obama s'est montré plus compétitif. En se voyant trop rapidement investie par le parti démocrate, Hillary Clinton a laissé ses concurrents occuper le terrain des primaires, et n'est pas parvenue à reprendre l'avantage perdu dès les premières semaines.

Un réservoir d'électeurs épuisé
La côte de sympathie d'Hillary Clinton chez les Démocrates est importante, notamment en raison du prestige dont bénéficie son époux. Sur ce point, elle disposait au début des primaires d'un avantage conséquent sur Barack Obama, alors quasi inconnu. Mais si près de 45% des Démocrates annonçaient il y a déjà un an soutenir l'ancienne First-lady, les autres semblaient tentés par ce qu'on pourrait qualifier d'Anyone But Hillary, choisissant Obama, Edwards ou Richardson, et se reportant les uns sur les autres au fil des désistements, comme pour mieux contrer la marche triomphale des Clinton. Et comme le nombre de ceux qui rejettent Clinton est légèrement plus important que ceux qui la soutiennent, et n'a pas sensiblement évolué au cours des primaires, c'est aujourd'hui ce décalage qui lui est fatal.

Un discours séduisant mais décalé dans une campagne historique
Le seul moyen pour l'ancienne First-lady d'inverser cette fatalité était de convaincre les indécis. Hillary Clinton a fait une très belle campagne, son programme est solide et répond visiblement aux attentes d'une majorité des Américains. Elle dispose aussi sur ce point d'un avantage sur ses deux adversaires, mais qui dans une campagne très particulière, où l'image prime sur le contenu, s'est avéré être un handicap. En d'autres temps, son succès aurait été assuré, mais pas cette fois. Car le paradoxe d'Hillary Clinton est d'avoir un discours profondément libéral, en comparaison avec Barack Obama, mais d'incarner dans le même temps une image conservatrice. Or, c'est justement l'inverse qui semble payer dans cette campagne, et les succès d'Obama auprès des indécis furent à cet égard décisifs. Et comme la sénatrice de New York rencontre un problème similaire face à John McCain, qui est perçu comme un républicain du centre, et a lui aussi un capital sympathie considérable auprès des indécis, ses chances de vaincre l'un et l'autre sont très minces.

Jeter l'éponge ?
A ce stade, on pourrait se demander pourquoi Hillary Clinton, qui ne peut fermer les yeux sur ses maigres chances de devenir la première présidente des Etats-Unis, reste encore en course. D'une part, pourquoi se retirer maintenant, alors que la situation est compliquée pour elle depuis déjà plusieurs semaines ? Autant attendre le scrutin en Pennsylvanie avant de se prononcer. D'autre part, sa présence à ce stade des primaires génère des débats de fond au sein du parti démocrate, qui s'avèreront utiles en vue de l'élection de novembre, quand il faudra rassembler les forces. Enfin, en restant en course, elle focalise l'attention des médias sur le camp démocrate, tandis que McCain reste à l'écart, et la lutte fratricide qu'elle mène avec Obama pourrait finalement avoir des conséquences positives pour les chances du parti de l'âne face à un candidat républicain qui devra, une fois le nom de son adversaire connu, entrer une nouvelle fois en campagne. Obama l'a compris, et c'est la raison pour laquelle il a récemment invité Hillary Clinton à rester en course.


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# Posté le dimanche 31 août 2008 16:26

Modifié le dimanche 31 août 2008 16:43

La Vie Barack Obama

La Vie Barack Obama
Biographie de Barack Obama

Né d'un père kenyan et musulman et d'une mère américaine, Barack Obama est diplômé de sciences politiques et de relations internationales à l'université de Columbia. Il commence par travailler dans la finance. Il devient ensuite animateur dans les ghettos noirs de Chicago. Il part ensuite à l'université d'Harvard où il étudie le droit avant de devenir le premier rédacteur en chef noir de la prestigieuse Harvard Law Review. Il acquiert une réputation de spécialiste dans la défense des droits civiques au sein d'un grand cabinet d'avocat. En 1992, il soutient Bill Clinton aux élections présidentielles et est élu sénateur démocrate de l'Illinois en 1996 dans la circonscription des banlieues sud : il se bat en faveur de l'extension de la couverture médicale aux plus démunis, défend les droits des gays et des lesbiennes et fait voter une réforme progressiste sur la peine de mort dans l'Illinois. En 2004, il est élu au Sénat des Etats-Unis avec 70 % des voix. Son succès politique lui permet de signer un gros contrat avec une maison d'édition pour écrire trois livres dont 'The Audacy of Hope : Thoughs of Reclaiming the American Dream'. Il se fait remarquer en juillet 2004 lors de la Convention démocrate par un discours qui fait l'éloge du rêve américain. Stimulé par sa popularité au sein de son parti et auprès de la population américaine, Barack Obama se présente à la campagne présidentielle de 2008 en concurrence pour les primaires avec Hillary Clinton. Au mois de juin, les primaires se terminent et Obama sort victorieux : il devrait représenter le Parti démocrate au mois de novembre. L'année 2008 pourrait marquer l'histoire américaine avec l'élection du premier président noir à la tête des Etats-Unis.

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# Posté le dimanche 31 août 2008 16:20

L'acculturation

L'acculturation
La relation entre les cultures.
La rencontre entre les cultures est source d'enjeux ; elle produit l'acculturation et ouvre un champ de réflexion. Quels sont les différents modes d'acculturation ? Le concept s'est-il modifié et quel est le jugement porté actuellement sur celui-ci ? Y a-t-il décadence des cultures originelles. Autant de questions que soulève le problème de l'acculturation.
L'acculturation est un processus qui n'atteint jamais sa finalité, son aboutissement car il n'y a pas de culture fermée, de culture close. L'acculturation est permanente à partir du moment où il y a contact entre groupes humains.
Le concept d'acculturation.
Hérodote, le premier historien grecs, s'est intéressé au contact des cultures. Les non-Grecs sont des Barbares. Il faut attendre les études d'anthropologie pour sortir d'un certain ethnocentrisme sur les relations entre les cultures. Powel a forgé, en 1880, le terme d'acculturation pour rendre compte des transformations culturelles que vivent les migrants arrivant aux Etats-Unis. Le concept d'acculturation est mis au point en 1936 dans le Mémorendum pour l'étude de l'acculturation de Redfield, Linton et Herskovits. L'acculturation est définie : « L'acculturation est l'ensemble des phénomènes qui résultent d'un contact continu et direct entre des groupes d'individus de cultures différentes et qui entraînent des changements dans les modèles culturels initiaux de l'un ou des deux groupes ».
L'acculturation est un processus en cours dont les causes sont externes au groupe. Cela se passe parce qu'il y a rencontre et c'est le sens du préfixe ad-. Le terme est construit de manière dynamique ; il faut donc analyser le processus en cours qui se distingue de la diffusion culturelle. Pour qu'il y ait acculturation, le contact doit être direct et durable. Ce contact entraîne alors des changements dans les modèles initiaux des deux groupes.
L'acculturation est à distinguer du changement culturel ou de la diffusion d'un trait culturel. Dans ces deux cas, il n'y pas de relation :
• avec le changement culturel qui ne résulte pas nécessairement du contact entre les deux groupes ;
• avec l'assimilation qui n'est qu'une phase de l'acculturation. On partage alors complètement le modèle de l'autre culture.
• avec l'intégration qui renvoie à un phénomène social et non culturel. L'intégration c'est la possibilité de participer à la vie de la société. Dans ce cas, c'est la participation qui fonde l'intégration.
• avec l'enculturation qui est l'apprentissage de sa propre culture.
Le Mémorandum établit une typologie des contacts culturels :
• selon que les contacs se produisent entre des groupes entiers, entre une population entière et des groupes particuliers d'une autre population.
• selon que les contacts sont amicaux ou hostiles ;
• selon qu'ils se produisent entre groupes de tailles approximativement égales ou entre groupes de tailles différentes
• selon qu'ils se produisent entre groupes de cultures de même niveau de complexité ou non ;
• selon que les contacts résultent de la colonisation ou n de l'immigration.
Le processus d'acculturation comprend des modes de sélection des éléments d'emprunt ou de résistance à l'emprunt afin de les intégrer dans le modèle culturel d'origine. Les auteurs du Mémorendum insistent sur le fait que c'est le processus entrain de se produire qui doit être analysé et pas seulement les résultats du contact culturel.
Les limites de l'approche.
L'étude est entachée d'ethnocentrisme ; c'est très souvent la forme occidentalisée de la culture qui est privilégiée. Les travaux de Redfield, Linton et Herskovits sont critiqués par Malinowski et par Fernand Ortiz qui proposent le concept de transculturation pour bien montrer le mouvement, le passage et les emprunts d'éléments culturels.
L'acculturation n'est pas un processus simple vis-à-vis de la culture. Il s'agit d'un processus complexe qui doit être explicité. Ces processus se font pas sélection de tendances culturelles (Sapir) ; la sélection de ces traits se fait en fonction de la logique de la culture. Une causalité interne organise la pénétration de la culture externe. Les changements culturels ne se font donc pas au hasard et la culture receveuse n'est pas passive : elle a sa propre logique. Il y a des constantes dans les phénomènes d'acculturation :
• les éléments non symboliques sont plus facilement transférables que les éléments matériels ou symboliques ;
• les formes sont plus aisément transférables que les fonctions
• un trait culturel, quelles que soient sa forme et sa fonction, sera d'autant mieux accepté et intégré qu'il pourra prendre une signification en accord avec la culture receveuse.
Certaines cultures posent des problèmes d'intégration bien que toute culture soit le produit d'une acculturation. Ce qui est essentiel, ce sont les termes d l'échange.
L'acculturation est un phénomène universel qui concerne tous les types de culture.
Les études sur l'acculturation opèrent trop la séparation entre les phénomènes culturels t les phénomènes sociaux. La nature du contact n'est pas étudiée. Il y a une profonde méconnaissance de la dialectique entre culture et courants sociaux.
De nombreuses études tombent dans le travers du psychologisme de l'acculturation. Ce sont des individus qui se rencontrent. Il est donc important de voir comment ils vivent cette rencontre. L'erreur est de rester dans le domaine de la psychologie individuelle. On oublie le rôle que joue le groupe car les individus appartiennent à des groupes sociaux qui ont une mécanique propre., ces groupes pouvant être déterminés par sexe, âge et statut social.
La culture fournit aussi à chaque personne une sensibilité, une affectivité qui entre en jeu dans la construction de l'individu. Il y a interaction entre la personne, le groupe et la culture nouvelle.
Les apports de Bastide sur l'acculturation.
Formé à la sociologie et à l'anthropologie, Bastide est convaincu qu'il ne faut pas dissocier fait culturel et fait social. Il regrette que les études sur les groupes de migrants manquent de profondeur sociologique.
Le mot acculturation n'indique pas que l'acculturation soit réciproque, or l'acculturation est réciproque mais souvent dissymétrique. Il préfère donc le terme d'interpénétration ou d'entrecroisement des cultures.
Bastide insiste sur l'importance de l'étude des structures sociales, des organisations sociales qui influent sur le processus d'acculturation. Il indique la nécessité d'étudier les deux cultures, la donneuse et la receveuse parce qu'il y a interpénétration. Chaque culture est à la fois donneuse et receveuse. Dans ce cadre, les cultures coloniales comme les cultures indigènes doivent faire l'objet d'études.
Bastide propose une typologie des contacts culturels pour éviter l'émiettement des descriptions monographiques et les généralisations abusives. Il propose tris critères fondamentaux :
• un critère général ou politique qui repose sur la présence u l'absence de manipulation des réalités sociales. Dans ce cadre, trois situations types peuvent se présenter :
1. une acculturation spontanée, naturelle ou libre ; elle n'est ni dirigée, ni contrôlée par un des groupes en présence ;
2. une acculturation organisée ou forcée au bénéfice principal d'un groupe. Il y a une volonté de changer le groupe dominé pour le transformer à l'image du groupe dominant ;
3. une acculturation planifiée, contrôlée qui vise le long terme. On s'appuie sur des éléments culturels pour modifier les comportements. Elle se fait en accord avec les intéressés.
• critère culturel formé par l'homogénéité ou l'hétérogénéité des cultures en présence. L'écart différentiel entre les cultures est particulièrement important.
• critère social ou l'acculturation diffère selon qu'il s'agisse d'une société close ou ouverte. Les sociétés closes sont moins perméables aux influences externes ; l'acculturation y est donc plus lente.
Bastide cherche à expliquer les phénomènes d'acculturation en analysant les différents facteurs non culturels qui peuvent jouer un rôle :
• le facteur démographique. La minorité statistique peut être la majorité ethnique, clle qui détient le pouvoir réel. Les structures démographiques des populations en présence joue un rôle capital, notamment à travers le taux de fécondité, le ratio sexe/âge ;
• le facteur écologique : quel est le milieu dans lequel se produit le contact ; milieu économique, social, rural ou urbain, etc.
• le facteur ethnique : quelle est la structure de la relation inter-ethnique ; a-t-on affaire à des relations de domination/subordination ? passage d'une structure paternaliste à une structure concurrentielle ?
Ce qui est essentiel dans l'examen des divers facteurs, c'est de tenir compte des différentes structures possibles de relations sociales. La causalité dialectique doit aussi être prise en compte. La causalité interne d'une culture, c'est son propre fonctionnement, particulier, sa logique propre. Elle peut favoriser ou freiner les changements culturels exogènes. La causalité externe concerne l'influence d'une culture sur une autre.
Le phénomène d'acculturation est un phénomène social total. Les phénomènes culturels sont complexes et peuvent être défavorables dans certaines situations. Dans certains cas, aucune restructuration n'est possible d'où un ethnocide (disparition d'une culture à la suite d'une autre agression culturelle). Les cultures se transforment et se renouvellent en permanence.
Bastide distingue deux niveaux d'acculturation :
• l'acculturation matérielle.
• l'acculturation formelle.
C'est celle qui s'inscrit dans les faits sociaux perceptibles. C'est l'acculturation d'un contenu de la conscience psychique ; elle ne doit pas être confondue avec l'acculturation formelle qui repose sur la structure de l'inconscient. Il reprend la théorie de la Gestallt (structure). Dans l'acculturation, il y a transfert des structures du système culturel.
Bastide regrette que ce soit surtout sur le niveau d'acculturation matérielle qui ait fait l'objet de travaux et qu'en France il y a une démarcation profonde entre la sociologie et l'anthropologie d'un côté, de la psychologie de l'autre.
Dans l'anthropologie américaine, l'acculturation formelle n'a pas été prise en compte. Herskovits avait entrevu ce qu'était l'acculturation formelle. La culture des Noirs prolonge la culture africaine. Pour Herskovits, il y a une suite entre l'Afrique et l'Amérique noire. Pour Herskovits, les systèmes culturels sont permanents et se transmettent par héritage.
L'acculturation formelle repose sur le mouvement de la négritude, du retour aux sources de la tradition noire africaine. Le concept est marqué par l'imaginaire occidental comme l'ont montré Senghor, Césaire... Le mouvement est plus politique que culturel, mais cette construction identitaire est nécessaire sur le plan social.
Comment fonctionne le syncrétisme dans l'acculturation formelle. L'intelligence peut être occidentalisée, la sensibilité rester indigène. Le principe de coupure permet de vivre dans un système syncrétique. Matériellement une culture peut avoir disparu, mais exister formellement.
La contre acculturation (mouvement déclenché par des groupes pour inverser l'acculturation) se caractérise par le retour aux sources, le fondamentalisme ; Ces mouvements ne peuvent se produire que si l'acculturation est formelle. Elle suppose une prise de conscience et une relativisation des cultures.
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# Posté le samedi 09 août 2008 11:47

Modifié le mercredi 01 octobre 2008 14:50

Connaitre le Developpement de la Libido de FREUD

Connaitre le Developpement de la Libido de FREUD
DEVELOPPEMENT DE LA LIBIDO Ce développement de la libido fait parti des idées majeures de Freud , elle est liée au concept de sexualité qui est central dans toute la conceptualisation freudienne, c'est-à-dire qu'elle permet d'expliquer toute l'organisation psychique et de comprendre tous les désordres pathologiques. Toutes ces notions sont aussi parmi les moins bien comprises dans toute l'oeuvre de Freud et elles sont sujettes aux contresens.
I. Le terme de sexualité
Dans l'expérience et la théorie de la psychanalyse, sexualité ne désigne pas seulement les activités et le plaisir qui dépendent du fonctionnement de l'appareil génital mais toute une série d'excitations et d'activités présentes dès l'enfance qui procure un plaisir irréductible à l'assouvissement d'un besoin physiologique fondamental (comme la faim ou la fonction d'excrétion) et qui se retrouve à titre de composantes dans la forme dite normale de l'amour sexuel.
D'une part la sexualité freudienne existe dès l'enfance, elle n'est pas réductible à la procréation, elle n'est même pas réductible au seul physiologique génital, elle correspond à l'ensemble de affects qui sont reliés à la jouissance érotique, cette jouissance est polymorphe.
II. Définition de la libido
C'est une énergie postulée par Freud dès le début de son oeuvre, c'est le substrat des transformations des pulsions sexuelles. La pulsion est une poussée énergétique et motrice que Freud défini en trois points, la source, le but et l'objet.
La source de la pulsion est l'état d'excitation à l'intérieur du corps. Le but est la suppression de cette excitation, et l'objet est l'instrument au moyen duquel la satisfaction est obtenue. Cette description de la pulsion à trois niveaux est toute à fait originale parce qu'elle remet en cause la conception pré-freudienne d'une pulsion qui a un but spécifique et un objet spécifique. Freud va s'appuyer sur l'étude de la sexualité infantile, et il va montrer combien l'objet sexuel peut être variable, avant d'atteindre l'appareil génital il aura la bouche et l'anus. La libido freudienne est susceptible de déplacements, dans un premier temps elle est subjective et narcissique, elle est autoérotique, puis elle se détache du sujet pour se porter vers un objet extérieur, elle est objectale, hétéro-érotique.
III. Maturation des pulsions et développement de la libido
Cette maturation est déterminée biologiquement dans la mesure où elle dépend des périodes de transformations corporelles, le concept clé est celui de zone érogène c'est-à-dire de régions du corps dont l'excitation conditionne la satisfaction libidinale. Le corps tout entier peut être zone érogène mais Freud a choisi pour nommer les différents stades la zone érogène dominante, donc il va distinguer successivement le stade oral, anal, phallique (stades prégénitaux), ensuite succède une période dite de latence, en moyenne entre 7 et 11 ans, puis la puberté et le stade génital. L'historique de ces stades d'organisation provisoire, de pulsions partielles permet de comprendre les bases du comportement, non seulement chez les individus normaux mais aussi chez tous ceux qui présentent des troubles ou des maladies mentales.
1. Le stade oral
Il se subdivise en deux sous-stades, le stade oral primitif (nouveau-né) et le stade oral tardif (moment de la poussée des dents).
Stade oral primitif : c'est le premier semestre de vie, il est sous la primauté de la zone érogène buccale et la décharge libidinale est obtenue par la succion dont le besoin apparaît dès les premières heures de la vie. On peut dire que cette succion procure une satisfaction intense au bébé qui continu dans son sommeil à suçoter ses lèvres. Dans la frustration, le nourrisson apprend très vite à sucer une partie de son propre corps (pieds, lèvres, doigts...). Ce plaisir de la succion est indépendant des nécessités alimentaires (plaisir autoérotique). Progressivement l'enfant va s'attacher à l'objet qui lui procure du plaisir, soit le sein soit un biberon qu'il aime sucer et avec lequel il aime jouer même quand il n'y a plus de lait, petit à petit l'enfant aime ce qu'on lui met à la bouche et par extension, il va aussi aimer la mère ou la nourrice qui sont toujours liées au plaisir de la tétée. A cette même époque, tous les autres moments de plaisir comme la toilette, le bain et les bercements sont liés à la présence de la mère et la mère va devenir dans sa présence et dans sa personne un objet d'aimance. A ce stade, cette relation d'aimance, puisque c'est la seule relation, va servir de modèle. Lorsque quelque chose va intéresser l'enfant il va le porter à la bouche ; sucer un objet entraîne le plaisir d'avoir qui, à cet âge, se confond avec le plaisir d'être. Ce premier mode de relation correspond à une identification passive à la mère (si la mère sourit, le bébé sourit ; si elle parle, il gazouille) et le développement de l'enfant se fait en emmagasinant passivement les sensations.
Nous sommes au stade du narcissisme primaire.
Stade oral tardif : il apparaît vers 6 mois, avec la poussée dentaire et sa souffrance physique que le bébé soulage par des mordillements. L'enfant entre alors dans une phase orale active et l'incorporation par morsure se substitue à la succion, le bébé va mordre tout ce qu'il porte à sa bouche c'est-à-dire d'abord la nourriture, les objets, le sein et la poussée dentaire introduit l'agressivité. Le plaisir de mordre s'accompagne d'une démarche énergique agressive, la façon dont cette première pulsion agressive sera permise ou non servira de modèle aux autres pulsions agressives. Il est également parlé de stade sadique oral.
Les perturbations d'ordre pulsionnel du stade oral sont liées aux sensations de la fixation orale (tétée, succion du pouce) et, plus tard, de l'agressivité orale (morsure déclenchée principalement par la poussée dentaire), en rapport immédiat avec le domaine de la bouche, de la "cavité primitive" (Spitz ).
La première nécessité est que l'enfant n'ait à sa portée que des objets susceptibles d'être sucés ou mordus sans danger et sans provoquer d'interdiction ou de gronderie. Selon certains cliniciens si on attend ce moment pour commencer le sevrage, celui-ci sera considéré comme une conséquence de l'agression, comme une punition sur le mode de la frustration, ils considèrent donc un bon sevrage commencé au plus tard avant 4 mois. Les enfants sevrés trop tardivement auraient une difficulté à jouir de l'agressivité sans provoquer un besoin d'autopunition ; et un sevrage trop brusque empêcherait l'enfant de déplacer sa libido vers d'autres objets, il resterait fixé au stade oral passif (il n'apprendrait pas à mordre), ce qui renforcerait l'autoérotisme (se remettre à sucer son pouce).
A ce premier stade, l'enfant est complètement dépendant de son environnement. Winnicott précise qu'un 'bébé n'existe pas sans sa mère'. La relation par l'oralité est fondamentale, tout se passe par la bouche. Lacan parle de complexe du sevrage. La première zone érogène du bébé est sa bouche.
Cette période de maturation est dominée par l'étroite dyade mère-enfant. Les troubles qui peuvent se manifester à ce stade sont l'angoisse de séparation, la carence affective précoce et la dépression anaclitique.
Une "organisation coenesthésique" du nouveau né, nommée par René Spitz, peut être à l'origine de crises psychosomatiques graves pouvant aller jusqu'à la mort (coma de Ribble ).
C'est à ce stade oral que se constituent les caractères égoïstes à titre captatif. Le sujet recherche l'affection exclusive d'un être selon le mode de la relation objectale orale, ici l'objet d'amour est symboliquement la mère nourricière. Donc, dans le caractère ultérieur la prédominance de composantes orales fera des orateurs, des chanteurs, des fumeurs, des buveurs, des gourmands, des boulimiques, des toxicomanes, des femmes entretenues, des proxénètes ; chacun ayant sa particularité dans la relation orale.
2. Le stade anal
Il correspond à l'apprentissage de la propreté (environ 2 ans) dont à la maîtrise des sphincters de l'anus et de l'urètre. Il s'étend sur la deuxième et la troisième année puisque à partir de cet âge là le développement neuromusculaire entraîne la possibilité d'une rétention des matières fécales et des urines. L'enfant va découvrir une première phase, la phase expulsive, puis la phase rétentive avec le plaisir érotique à se retenir.
La satisfaction libidinale est liée à l'excitation de la muqueuse anale qui devient la zone érogène dominante chez l'enfant. Les tensions se déchargent par l'évacuation de l'intestin mais l'enfant peut augmenter l'excitation en retenant ses matières fécales, c'est la première situation d'ambivalence. Cette ambivalence existe dans la relation à la mère puisque les soins de propreté qui suivent l'excrétion sont donnés par la mère. Si la mère est contente, la toilette du bébé se passe dans une ambiance agréable, s'il a sali ses couches il peut être grondé mais même s'il est grondé la toilette est agréable puisque la mère s'occupe de la zone érogène dominante. Autrement dit, des émois contradictoires se trouvent associés et c'est à ce stade que l'enfant découvre son pouvoir, d'abord autoérotique et affectif sur la mère qu'il peut récompenser ou non. Le cadeau qu'il fait ou non à la mère va devenir le modèle psychologique de tous les autres cadeaux dans l'avenir, c'est-à-dire l'argent, les objets et les sentiments. Lorsque l'on demande à l'enfant de donner ses matières, il est indispensable de lui procurer des substituts sur lesquels il pourra déplacer ses affects (substituts : objets qu'il pourra traîner avec lui) et nul ne pourra les toucher sans affecter de l'agressivité. Il aura sur ces objets droit de vie ou de mort, il pourra donner existence ou non comme à ses excréments. C'est aussi l'époque où au lieu de jouer avec ses excréments, il s'absorbe dans la fabrication de pâtés de sable, il barbote dans la saleté ou la boue, l'attitude sévère ou pas de ses parents favorisera, en entravera son épanouissement.
L'enfant va prendre conscience du dedans et du dehors, donc de son corps. Il va apprendre à contrôler et à maîtriser ce qui sort de son corps. A ce stade, il y a une opposition entre l'activité et la passivité. C'est le passage de l'érotisme oral à l'érotisme anal.
D'une façon plus générale, l'enfant est arrivé à un stade de développement neuromusculaire intéressant, ce qui lui donne la possibilité d'imiter l'adulte dans tous ses gestes, d'abord maladroitement, l'enfant de deux ans devient hyperactif, bruyant, brutal, agressif, donc il faut faire son éducation neuromusculaire, c'est-à-dire que parallèlement aux exigences normales de la discipline, on lui réserve des heures quotidienne de défoulement où il peut jouer aussi brutalement et aussi bruyamment qu'il le souhaite.
A ce stade, se constitue la formation des caractères consciencieux, réguliers, travailleurs, sérieux, pour ceux qui ont eut du plaisir à se confronter aux exigences maternelles. Chez les autres, on va trouver les obstinés, les boudeurs, les entêtés, les désordonnés... Par ailleurs, tout ce qui touche à la possessivité ressort de ce stade, on va donc trouver un intérêt sublimé pour les matières fécales, chez les sculpteurs, les collectionneurs et chez ceux que la banque et le maniement de l'argent intéressent.
Nous sommes dans un stade d'ambivalence, d'affirmation contre et parallèlement la pensée va suivre un schéma dualiste, quand les objets s'opposent à la volonté de l'enfant ils sont méchants et quand ces volontés s'opposent à l'adulte les pulsions agressives vont être différées sur des objets substituts de l'adulte comme une poupée ou un animal, c'est donc une pensée par représentation symbolique qui est source de fétichisme des enfants.
Le plaisir anal existe dès le début de la vie mais on peut dire que la zone anale devient la zone érogène dominante lorsque le plaisir est conflictualisé et les matières fécales deviennent objet libidinal lorsque l'enfant peut retenir ou expulser, c'est-à-dire faire plaisir à la mère. Cette possibilité d'expulsion représente pour l'enfant une monnaie d'échange entre lui-même et les adultes.
Ce stade est marqué par la crise sociale de l'éducation à la propreté, mettant pour la première fois l'enfant en conflit avec l'autorité.
Les perturbations d'ordre pulsionnel du stade anal peuvent déclencher des inhibitions, des troubles du langage (bégaiement, bredouillement) ou des troubles moteurs (tics, mouvements compulsifs) qui sont des mécanismes de défense. Dans le domaine psychosomatique, nous retrouverons l'énurésie, l'encoprésie, la constipation, la colite, l'asthme.
3. Stade phallique
Il se situe entre 3 et 5 ans, la zone érogène dominante sont les organes génitaux (pénis et clitoris). Les tensions se déchargent par la masturbation génitale, ce plaisir entraîne une prise de conscience de son propre sexe et par conséquent de celui des parents, et l'identification au parent du même sexe.
L'éveil de la zone érogène phallique commence dès le stade oral mais à ce moment là l'excitation est occasionnelle, elle est liée aux soins de la propreté et à tous les frottements divers que les enfants ressentent. La curiosité sexuelle se traduit d'abord par la question d'où viennent les enfants ?, quelle différence a t-il entre un garçon et une fille ? L'enfant ne connaît que l'organe mâle donc l'opposition des sexes est équivalente à l'opposition phallique châtrée. Cette réponse entraîne immédiatement une angoisse de castration qui est développée par tous les interdits des parents. Parallèlement la situation oedipienne s'installe et on est au coeur du complexe d'oedipe qui a un rôle d'organisation et de structuration psychologique fondamental. Ce complexe se joue entre les trois personnes familiales (problématique triangulaire).
Chez le petit garçon, le développement des relations objectales se fait le plus simplement possible puisque l'objet sexuel sera l'ancien objet d'aimance, le garçon va rester attaché à son premier objet d'aimance. Le garçon peut prendre conscience que l'objet du désir maternel est le père qui possède comme lui un phallus et à partir de ce moment il est partagé entre deux attachements, le premier qui est un investissement objectal sexuel à la mère qui va se manifester par un déploiement de séduction à son égard mais dans cette tentative de conquête il se heurte à la rivalité du père et surtout à son infériorité par rapport à son père. Donc, vont se développer de la crainte et de la jalousie réelle qui vont se traduire par une franche agressivité à l'égard du père. Le deuxième attachement est la forme positive de l'oedipe du garçon, c'est-à-dire que l'identification aux parents de même sexe déclenche également un attachement libidinal à ce père et le garçon est dans une situation où l'investissement fantasmatique est complètement ambivalent, le père est un rival à supplanter et il est un modèle à imiter. La compétition oedipienne n'est pas réelle mais fantasmatique, la mère a déjà choisi le père et l'enfant connaît très bien l'inutilité de ses tentatives séductrices. La seule façon normale de sortir de cette situation est de renoncer à la séduction érotique de la mère et à la compétition avec le père. Cette renonciation va libérer de l'énergie libidinale qui va pouvoir se réinvestir sur d'autres objets. Les objets post-oedipiens sont les activités intellectuelles, artistiques, sportives, et c'est l'entrée dans la période de latence (fin de l'oedipe).
Chez la fille, le développement est plus complexe puisqu'elle doit changer d'objet d'amour en passant de la mère au père, la complexité va amener sa jalousie envers la mère vers un sentiment de culpabilité du fait de son attachement pré-oedipien. Il en résulte, selon Freud, une importante ambivalence des filles envers leur mère. A la fin de l'oedipe, le renoncement à la séduction du père est également provoqué par la peur de perdre l'amour de la mère. La période d'identification à la mère est beaucoup plus longue que chez le garçon et la relation mère-fille n'est jamais totalement résolue. Ce complexe d'oedipe se retrouvera dans les problématiques de vie adulte.
Les fonctions du complexe d'oedipe : il permet l'accession à la génitalité dans la mesure où il permet de dépasser l'autoérotisme primitif, c'est-à-dire qu'il oriente la libido vers un objet extérieur. Cet objet oedipien n'a qu'une exigence éphémère puisqu'il est destiné à être abandonné par déplacement de l'image parentale par d'autres objets.
Ce stade phallique représente un premier point culminant de l'évolution sexuelle de l'enfant. Il est en même temps marqué par les relations oedipiennes avec les parents. Des troubles du comportement de nature hystérique peuvent se fixer sur des bases de conflits oedipiens non surmontés. D'autres enfants peuvent adopter une attitude de défense agressive, se butant devant l'autorité parentale. C'est l'âge aussi où la jalousie du jeune enfant suscitée par la naissance du suivant deviendra consciente. Des réactions psychosomatiques peuvent également apparaître : troubles du sommeil, terreurs nocturnes, somnambulisme, qui sont une façon d'appeler les parents.
4. Phase de latence
C'est le moment où l'enfant entre à l'école primaire. Le complexe d'oedipe doit être terminé afin que l'enfant soit totalement disponible pour les apprentissages. Employée à l'acquisition des connaissances sur tous les plans, le refoulement de l'intérêt sexuel va permettre une disponibilité nouvelle, donc la possibilité de déployer l'énergie pour la conquête du monde extérieur. C'est ce que Freud a appelé l'aspect culturel de la phase de latence. Les facultés de sublimation vont se développer progressivement en même temps que des sentiments nouveaux, plus nuancés comme la tendresse et surtout les aspirations morales et esthétiques (vers 7 ans). C'est un stade important dans la socialisation, la sexualité va être en sourdine pendant cette période.
Ce stade est régi par les lois de l'exigence et de l'efficacité : le passage du principe de plaisir au principe de réalité est accompli. Le sens de la réalité se manifestant dans le comportement de l'écolier prouve sa maturité scolaire.
Lorsque l'enfant impose à l'enfant des exigences au-dessus de ses moyens (scolaires ou sociaux) des troubles de type phobie scolaire peuvent apparaître.
5. Stade génital
C'était le seul connu avant la théorie freudienne, il s'instaure après la phase de latence au moment de la puberté. Il correspond à l'organisation définitive de la sexualité dans sa forme adulte, caractérisée par son aptitude à la reproduction de l'espèce. Il implique l'inspiration des stades précédents c'est-à-dire que les tendances partielles qui caractérisent la sexualité infantile ne disparaissent pas mais vont se subordonner à la sexualité génitale. Ce stade est enraciné dans tous les autres par sa quête de l'autre.
Cette subordination se fera si les stades précédents ont bien été franchis. A ce stade la libido est appelée objectale puisque les tendances ont besoin d'un objet extérieur au corps, elle n'est donc plus narcissique et par conséquent elle va être dépendante de la qualité de la relation objectale c'est-à-dire qu'elle est dépendante du comportement affectif vis-à-vis de l'objet d'aimance et ce comportement est lié pour Freud à la résolution du complexe d'oedipe.
Ce stade peut se distinguer selon deux phases : la phase pubertaire et la phase juvénile.
La phase pubertaire se caractérise par l'accélération de la croissance et le développement des caractères sexuels spécifiques.
Ages de la puberté : de 9 à 14 ans pour la fille, de 11 à 16 ans pour le garçon.
Il s'agit d'une évolution négative marquée par :
- l'instabilité de l'humeur
- l'hyperémotivité
- une fatigabilité accrue
- l'émergence de l'instinct sexuel (apparition de la pudeur chez la fille et de la timidité chez le garçon)
- apparition possible des troubles de la conduite et du caractère, sentiment d'infériorité, opposition systématique à l'autorité, sentiment d'être incompris (ce que l'on a coutume d'appeler l'âge ingrat)
L'adolescent pubère porte surtout sont attention sur lui-même parce qu'il ne parvient pas à s'accepter et à se comprendre tel qu'il devient. S'il a le sentiment d'être incompris c'est aussi parce qu'il ne se comprend pas lui-même.
La phase juvénile est une période plus positive :
- restructuration de soi sur le plan intellectuel et psychologique
- affirmation de soi
- découverte d'autrui
- quête d'autonomie et besoin de participer à la vie sociale
- découverte et structuration de la personnalité individuelle
- ouverture sur la société et autrui
L'apparition et la durée de ces deux phases peut varier selon les individus et les influences culturelles ; il y a d'ailleurs un aspect social de l'adolescence qui est indéniable et qui révèle assez clairement que l'on ne peut limiter la période de l'adolescence à celle des transformations dues à la puberté (Mendel).
Tous les problèmes de l'adolescent sont liés à l'image et à l'idéal du moi, ce sont des problèmes d'identité :
- par rapport à son corps : problèmes liés à la notion de schéma corporel
- par rapport à son statut social
- par rapport aux relations affectives et à la sexualité
La tâche de l'adolescent est donc difficile car il doit reconstruire une nouvelle image de lui-même, faire advenir sa véritable personnalité et conquérir son indépendance.
La crise d'identité est la phase du développement humain durant laquelle tout, dans l'adolescent, tend vers l'édification du Moi à travers la réorganisation de sa personnalité.
Anna Freud décrit une tentative de déni de la réalité, en particulier sur le plan corporel et sexuel, quand les exigences pulsionnelles trop fortes ne peuvent être surmontées. Si l'intellectualisation en est l'expression mentale, l'anorexie en est la traduction psychosomatique. Dans sa négation totale de tous les processus de la vie, elle correspond à une suicide conscient différé.
Conclusion : le développement de la libido suit une progression ordonnée constante chez tous les êtres. Si un individu est empêché de réaliser pleinement une de ces étapes, il va se produire ce que Freud appelle une fixation et de telles fixations ne sont pas obligatoirement déclenchées par des manques ou des frustrations, elles peuvent être déclenchées aussi par des satisfactions excessives. Le sujet va alors rester organisé selon la structure du stade où il y a fixation, donc attaché à des modes de satisfaction ou de relations infantiles. De telles fixations vont jouer un rôle déterminant dans l'étiologie de tous les troubles psychiques, la fixation libidinale est pour Freud la cause première et déterminante de toutes les névroses.
Par exemple :
- La mélancolie et la manie sont dans le stade oral, ce sont des psychoses (psychoses maniaco-dépressives)
- Dans le premier sous stade anal (phase expulsive) : la paranoïa. Dans le retenir, le deuxième sous-stade anal : la névrose obsessionnelle
- Au niveau du stade phallique on trouve la névrose hystérique
- Au stade génital : on a à peu près dépassé le reste, ils sont tous intégrés. L'adulte va pouvoir fonctionner normalement. On n'a pas de souffrance psychique énorme.
Au niveau psychosomatique :
1. au stade oral
- agressivité orale
- angoisse de séparation
- carence affective précoce
- troubles du sommeil
- anorexie, vomissements, obésité
- eczéma
2. au stade anal
- inhibitioins, troubles du langage, mutisme
- tics, agitation psychomotrice, mouvements compulsifs
- enurésie, encoprésie, constipation
- asthme
3. au stade phallique
- hystérie, agressivité, jalousie
- névrose d'angoisse, phobie des animaux
- terreurs nocturnes, somnambulisme
4. au stade de latence
- dyslexie, phobie scolaire
- névrose d'angoisse
- difficultés dans les relations avec autrui : mensonge, vagabondage
5. à la puberté
- crise d'identité, toxicomanie, tentative de suicide
- anorexie mentale
- perversions
- criminalité

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# Posté le dimanche 20 juillet 2008 17:41

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 18:00

59 Secrets d'Organisation du Temps

59 Secrets d'Organisation du Temps




Voici 59 secrets ou techniques personnelles d'organisation du
temps, fruits de plus de 30 années d'expérience, de réflexion et de rencontres
des plus grands managers.
Beaucoup ont été traités dans la méthode d'organisation du temps dont je
suis l'auteur. D'autres sont plus personnels. On me demande souvent
comment je peux faire tellement de choses tout en voyageant, en me levant
quand j'en ai envie et en pratiquant de nombreux hobbies. Vous allez avoir
une grande partie des réponses.
Voilà mes secrets, ils sont à vous :
1. Je tire parti des temps "libres" : attente dans une salle d'attente, temps de
transport, etc.
La clef : visualiser sa journée, évaluer les probabilités de temps mort, et
s'équiper d'un travail léger : lecture, écriture, courrier... Un ipod, un lecteur
de MP3 me permettent de suivre un séminaire en vidéo n'importe où
ou d'écouter une conférence. Je me promène toujours avec un livre à la
main. J'ai toujours un stylo (monté sur un couteau suisse Victorinox) sur
moi, de même qu'un carnet (tapez « carnet moleskine » dans Google pour
trouver ceux qu'Ernest Hemingway préférait).
(c)Christian H. Godefroy, 2008, Chesières, tous droits réservés pour tous pays
Christian H. Godefroy,
www.club-positif.com
Auteur de TMS, Time
Management System, éditeur, gourou de
l'internet, passionné de
développement personnel.
J'ai essayé les assistants digitaux, mais rien ne vaut - pour moi - un bon
vieux carnet.
2. J'ai une notion précise de ce que vaut une heure de mon temps.
Je la calcule chaque année, et, en fonction de cela, j'évalue l'opportunité –
ou non – de faire faire par quelqu'un d'autre le travail. Il me surprend toujours
de voir comment les gens qui m'entourent gâchent leur temps – leur
bien le plus précieux – dans une file d'attente, dans un embouteillage, à la
poste, etc.
3. Quand je travaille, je fais attention à ce que l'investissement-temps ne
soit pas démesuré par rapport à ce que cela me rapporte – en argent ou en
plaisir !
Piège possible : si l'on ne sépare pas travail /loisirs-vie familiale, on risque
de se retrouver "bourreau de travail" !
4. Je pense que la vie est courte et que l'on n'emmène pas ses richesses matérielles
avec soi à sa mort.
Donc, je la rends agréable, ici et maintenant, et non demain ! Je veux
pouvoir disparaître à tout moment de cette terre sans regrets.
5. Lors d'un rendez-vous, je préviens mon interlocuteur, dès le départ, du
temps dont je dispose.
En donnant des limites, le rendez-vous va s'organiser automatiquement
sans déborder.
6. Non seulement je fais une liste quotidienne et mensuelle des choses à
faire, mais je garde les listes complétées et je les analyse "à froid".
7. J'ai une liste des téléphones les plus fréquents, une rubrique "Maison",
"Hôtels/Restaurants", "Santé" dans mon carnet d'adresses au lieu d'un répertoire
uniquement alphabétique. J'édite sur étiquettes auto-adhésives les
noms et adresses de mes correspondants les plus fréquents.
8. Je me dis que le temps habituellement considéré pour réaliser une tâche
est une limite mentale qui peut être remise en question.
9. Je sors des limites des idées reçues. Pour cela je lis des ouvrages de personnages
hors du commun, je m'entoure d'amis et de connaissances
originaux, et je pose sur chaque chose un regard neuf.
Page 2
(c)Christian H. Godefroy, 2008, Chesières, tous droits réservés pour tous pays
“Le temps pour réaliser une tâche est souvent
une limite mentale”
10. J'écris des emails de 3 lignes, des mots d'une phrase.
Je ne me crois surtout pas obligé d'écrire plus long.
11. Je réponds à mon courrier – ou je le jette – ou je le délègue – chaque
jour, pour qu'il ne s'entasse pas.
12. Je fais des photocopies ou des scans des passages importants des
livres, revues, documents et les classe par sujet dans des dossiers
correspondants.
13. J'ai une très grande corbeille à papier, et aucun respect pour le poids de
ce que j'y jette.
Un livre, un annuaire, un épais dossier se jettent s'ils sont devenus inutiles.
14. J'ai des gadgets technologiques : un ordinateur cartable grand comme
une feuille de papier, des mac, des pc, un itouch, un répondeur skype
(www.skype.com) interrogeable à distance, un enregistreur de poche, bref,
tous les gadgets – à condition qu'ils me rendent vraiment service – et
deviennent indispensables.
15. Je consomme du ginseng rouge de Corée de 6 ans d'âge et du kyolic
(www.kyolic.com) tous les jours.
Je mange légèrement.
Je jeûne 1 fois par semaine.
16. J'élimine de ma vie les gens négatifs, les gens à problèmes, ceux qui
m'occasionnent des maux de tête.
Je recherche l'inverse : les contacts positifs, dynamisants, régénérateurs,
stimulants, originaux.
17. Je m'autorise délassement, détente, plaisir plusieurs fois par jour, en
auto-récompense d'objectifs atteints.
18. Je demande aux gens qui posent des problèmes de toujours proposer en
même temps des solutions. Les problèmes sans solutions ne m'intéressent
pas.
19. Je me demande, avant de répondre "oui", si j'en ai vraiment envie.
Page 3
(c)Christian H. Godefroy, 2008, Chesières, tous droits réservés pour tous pays
“J'élimine de ma vie les gens
négatifs”
20. Je n'ai pas peur des grands changements dans ma vie, selon le précepte:
"If you don't like it, change it !"
(Si vous n'aimez pas quelque chose, changez-le)
21. Je suis honnête avec moi-même : j'accepte autant que je le puis mes
faiblesses, mes manques, mes erreurs.
Cela me fait gagner beaucoup de temps !
22. J'utilise le temps à contre-courant : je conduis aux heures creuses,
j'écris quand j'ai des insomnies, etc...
23. J'ai des "check-listes" toutes prêtes pour tout.
24. J'ai des bagages tout prêts pour chaque voyage. J'ai des vêtements et
des affaires de toilettes, des livres etc. en autant d'exemplaires que j'ai de
résidences, pour ne pas avoir à les transporter.
25. Je m'adresse aux meilleurs spécialistes.
S'ils sont vraiment bons, même s'ils sont chers, ils me font gagner de
l'argent.
26. Je dis aux employés qu'ils doivent gagner eux-mêmes l'argent de leur
salaire.
27. Je remets chaque chose à sa place.
28. Je vide ma poubelle chaque soir – et je couche mes soucis sur papier,
ce qui est une autre façon de vider sa poubelle.
29. J'ai des cahiers dans lesquels je note tout ce qui peut concerner un
sujet. (Un cahier est supérieur aux feuilles volantes car il est plus facile à
manier.)
Je n'écris que sur les pages de droite – je garde celles de gauche pour les
notes ultérieures.
30. Je prévois le plus possible le pépin qui peut survenir et ce que je ferais
dans ce cas. J'envisage les possibilités d'échecs – je prévois mes réactions
comme dans un jeu d'échecs ou de dames.
Page 4
(c)Christian H. Godefroy, 2008, Chesières, tous droits réservés pour tous pays
“Je suis honnête
avec moimême”
31. Lorsqu'une erreur est faite, je trouve sa cause et je fais en sorte que
cela ne se reproduise plus.
32. Je prends souvent des vacances.
Cela m'oblige à terminer un travail – ou à le déléguer – avant de partir.
Elles me donnent l'occasion de nouvelles idées.
Elles me permettent de retrouver toute mon énergie.
Elles me motivent pour donner un "coup de collier" et apporter du sang
neuf, un nouveau regard, etc.
33. Mon entreprise est à mon service, et non l'inverse.
L'organisation du temps est à mon service, pour mon plaisir.
Je n'en suis pas l'esclave.
Je reste à l'écoute de mon rythme intérieur, de mes intuitions, de mes
désirs.
34. « Tout ce qui n'est pas indispensable est inutile ! »
C'est la phrase dont je me sers lorsque les choses à faire, les obligations,
etc..., commencent à me cerner.
La beauté d'une fleur, d'une femme, l'odeur d'un gâteau, la joie d'un beau
paysage, etc. me sont indispensables pour vivre heureux.
Je sais ce qui m'est indispensable pour bien fonctionner.
35. Quelle épitaphe voudrais-je sur ma tombe ?
Je fais chaque jour un pas vers ce but.
Je m'efforce d'être capable de mourir chaque jour satisfait de ma vie
passée.
36. J'élimine les soucis, principaux rongeurs de temps.
Je fais confiance à mon subconscient.
Page 5
(c)Christian H. Godefroy, 2008, Chesières, tous droits réservés pour tous pays
“Tout ce qui n'est pas indispensable
est inutile”
37. Je téléphone – ou j'envoie un email ou je skype – au lieu de rencontrer.
Je dis les choses au lieu de les garder pour moi.
Je téléphone avant de me rendre dans un magasin ou ailleurs, pour vérifier
s'il y a ce que je veux, si le rendez-vous tient toujours, etc...
38. J'écris des mémos avec :
● des points,
2. Des numérotations,
DES CAPITALES,
des soulignés,
des destinataires,
des "copies à..."
pour les rendre plus faciles à lire et à comprendre.
39. Je m'abonne à des "newsletters", à des revues.
Je déchire les pages intéressantes, ou je les copie-colle, je jette le reste.
40. Je prends mon temps pour me laver – un plaisir.
Je prends mon temps pour le petit déjeuner – un plaisir.
etc...
Je démarre la journée dans le plaisir !
41. Je m'offre des cadeaux pour me récompenser !
42. Je limite mes besoins au plaisir que je vais retirer de ce que je fais,
donne, demande, reçois.
43. Je limite le devoir au sens de la parole donnée.
44. Je m'affranchis de la peur du regard des autres.
45. J'apprends à faire la différence entre ce qui est important et le détail.
46. J'apprends à grouper les choses à faire.
J'essaie d'être le plus astucieux possible dans l'organisation de mon temps.
47. J'utilise des abréviations quand j'écris.
bcp au lieu de beaucoup
tt au lieu de tout
^m au lieu de même
Page 6
(c)Christian H. Godefroy, 2008, Chesières, tous droits réservés pour tous pays
“Je m'offre des cadeaux pour me récompenser”
qqs au lieu de quelques
tps au lieu de temps
+ au lieu de plus
≠ au lieu de différent
tjs au lieu de toujours
c au lieu de c'est
pkoi au lieu de pourquoi
etc.
48. Lorsque je marche dans la montagne, les arrêts sont aussi importants
que la marche.
Lorsque je gravis une montagne, je jouis du spectacle une fois au sommet.
Je grave dans ma mémoire ces moments positifs.
Ce sont des réserves de sérénité.
49. J'écoute mon corps, je le respecte, je lui parle, je passe des contrats
avec lui.
50. Je passe des contrats
- avec moi-même,
- avec les autres
pour tout ce qui risque de se reproduire et que je veux changer !
51. J'applique la loi de Pareto au maximum : 80 % de l'effet est obtenu par
seulement 20% du travail.
52. Je m'entraîne tous les jours pour augmenter ma durée de concentration.
Je sais qu'il est possible, avec de l'entraînement, de se concentrer
totalement, sans aucune interruption, pendant 3 heures, voire plus pour les
gens les plus doués.
Une étude, réalisée par "Executime", une newsletter américaine, a montré
qu'en moyenne, les managers mettent 10 minutes à se plonger dans un dossier,
restent 20 minutes concentrés et s'accordent ensuite 10 minutes de
détente et donc qu'en 40 minutes, 50% du temps est improductif.
Je m'entraîne donc pour gagner toujours une minute de plus que ce que
j'aurais fait sans connaître cette information (mon record est de 4 heures
Page 7
(c)Christian H. Godefroy, 2008, Chesières, tous droits réservés pour tous pays
“J'applique la
loi de Pareto”
environ, mais j'arrive fréquemment à me concentrer totalement plus de 2
heures et demie).
53. Je me passionne pour Google, son fonctionnement, sa syntaxe, ses possibilités.
Il m'arrive souvent de trouver facilement ce que les autres
cherchent pendant des heures grâce à cela.
54. J'accorde le moins d'intérêt possible à tous les jugements de valeur,
fidèle à la devise : "les chiens aboient, la caravane passe" (Si je suis en accord
avec moi-même, les autres peuvent "aboyer" en critiquant, je continue
à avancer).
55. Je vérifie toujours la source de l'information lorsqu'on me fait part d'un
problème (Que de temps gagné ainsi !)
56. J'ai des modèles, des mentors, que j'étudie et qui me font progresser.
57. Je me laisse porter par le courant au lieu de lutter contre lui. Si quelque
chose devient difficile, je me demande si je ne suis pas en train de lutter
contre le courant. J'aime le judo mental, l'art d'utiliser les forces
extérieures et de les influencer dans le sens que je souhaite.
58. Je lis tous les livres et ebooks qui traitent du temps.
59. Je pratique depuis 25 ans la lecture rapide. Je lis presque 3 fois plus
vite qu'un lecteur ordinaire.
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# Posté le jeudi 17 janvier 2008 20:02

les269 papes

Les 269 Papes

Régne

nom
début
fin
durée
Observations


Saint Pierre 64
67
3
1er Pape
Saint Lin 67
76
9

Saint Clet 76
88
12

Saint Clément Ier 88
97
9

Saint Évariste 97
105
8

Saint Alexandre Ier 105
115
10

Saint Sixte Ier 115
125
10

Saint Télesphore 125
136
11

Saint Hygin 136
140
4

Saint Pie Ier 140
155
15

Saint Anicet 155
166
11

Saint Soter 166
175
9

Saint Éleuthère 175
189
14

Saint Victor Ier 189
199
10

Saint Zéphyrin 199
217
18

Saint Calixte 217
222
5

Saint Urbain Ier 222
230
8

Saint Ponuen 230
235
5

Saint Antére 235
236
1

Saint Fabien 236
250
14

Saint Comeille 251
253
2

Saint Lucius Ier 253
254
1

Saint Euenne Ier 254
257
3

Saint Sixte II 257
258
1

Saint Denys 259
268
9

Saint Félix Ier 269
274
5

Saint Eutychien 275
283
8

Saint Gius 283
296
13

Saint Marcellin 296
304
8

Saint Marcel Ier 308
309
1

Saint Eusèbe 309
311
2

Saint Miltiade 311
314
3

Saint Sylvestre Ier 314
335
21

Saint Ntarc 336
337
1

Saint Jules Ier 337
352
15

Libère 352
366
14

Saint Darnase Ier 366
384
18

Saint Since 384
399
15

Saint Anastase Ier 399
401
2

Saint Innocent Ier 401
417
16

Saint Zosime 417
418
1

Saint Boniface Ier 418
422
4

Saint Célestin Ier 422
432
10

Saint Sixte III 432
440
8

Saint Léon Ier le Grand 440
461
21

Saint Hilaire 461
468
7

Saint Simplice 468
483
15

Saint Félix III (Il). 483
492
9

Saint Gélase Ier 492
496
4

Anastase II 496
498
2

Saint Symmaque 498
514
16

Saint Hormisdas 514
523
9

Saint Jean Ier 523
526
3

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# Posté le samedi 15 décembre 2007 22:01